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BIENVENUEHistoirePriestman Street Elementary School, une école primaire de Fredericton au Nouveau-Brunswick, avait été choisie comme site du projet pilote en 2000. La collaboration du ministère de l'Éducation du Nouveau- Brunswick, du personnel du district scolaire et du directeur de l'école était essentielle au succès du projet. Les objectifs du programme étaient d'améliorer les environnements dans lesquels les élèves vivent, apprennent et jouent, d'aider les intervenants scolaires en leur donnant les outils nécessaires pour cerner et résoudre des problèmes fondamentaux de qualité de l'air et de formuler un plan d'action facile à comprendre, à utiliser et à gérer. Un comité de direction multipartite, composé de représentants des ministères de l'Éducation, de la Santé et du Mieux-Être, de l'Environnement et des Ressources naturelles et de l'Énergie ainsi que de l'Association des enseignants du Nouveau-Brunswick de même que de spécialistes des domaines de la qualité de l'air, de l'énergie et du marketing social, fut créé afin de prodiguer une aide professionnelle et des conseils pendant toute la durée du projet pilote. Dans un premier temps, on a présenté le programme au personnel de l'école et distribué un questionnaire aux concierges, au personnel de soutien et d'administration et aux enseignants afin de se renseigner sur les systèmes utilisés à l'école et de cerner les secteurs causant ou susceptibles de causer des problèmes. On a ensuite procédé à la création d'une équipe environnementale multipartite, mettant à contribution tous les intervenants scolaires : concierges, administrateurs, enseignants et parents. La mise sur pied d'un groupe hétérogène avait pour avantage de garantir la défense des intérêts de tous les intervenants scolaires, l'amélioration des communications et l'établissement d'un système de transmission de l'information et de rétroaction. (Aux niveaux intermédiaire et secondaire, les élèves devraient être invités à faire partie de l'équipe.) L'équipe environnementale existe maintenant à titre d'organisme interne de résolution de problèmes. découvert plusieurs facteurs susceptibles de contribuer au problème (accumulation de poussière et désordre excessif, D'autres programmes du genre ont ensuite été mis de l'avant à l'école : Véhicules en marche au ralenti, Recyclage du papier, Verdissement des terrains d'écoles et Savoir reconnaître les matières dangereuses. Le projet, mis en œuvre dans quelque dix nouvelles écoles chaque année depuis sa deuxième année d’existence, regroupe aujourd’hui près de 50 écoles de huit districts scolaires, tant anglophones que francophones, ainsi qu’une école autochtone de la Première nation d’Elsipogtog. De plus, des demandes de renseignements sur le programme ont été reçues de la part d’écoles, de particuliers et de divers organismes au Canada et à l’étranger. Jusqu'à présent, c’est le volet du programme portant sur les autobus scolaires en marche au ralenti qui a connu le plus grand succès. L’objectif, qui était au départ de limiter le ralenti pour les autobus à la sortie des classes, a bientôt évolué vers le concept d’élimination du régime de ralenti pour les autobus. Cette théorie a été vérifiée, tout d’abord dans une école du district scolaire 6, puis dans plusieurs autres. Les craintes ne se sont pas concrétisées et les conducteurs n’ont eu aucune difficulté à redémarrer leurs autobus. En conséquence, le district scolaire 6 instaurait une politique sur le régime de ralenti en mai 2002. Ayant eu vent du succès de cette initiative, d’autres districts scolaires ont à leur tour mis en place des politiques visant à éliminer le régime de ralenti pour les autobus. Il n’existait toutefois pas de politique uniforme à l’échelle de la province. À nouveau, le ministère de l’Éducation et l’Association pulmonaire ont uni leurs efforts pour élaborer une politique limitant le ralenti. En octobre 2005, le Ministre de l’Éducation annonçait l’instauration d’une politique provinciale sur le régime de ralenti pour tous les autobus scolaires. Le Nouveau- Brunswick est la première province à adopter une telle politique. Le Programme des écoles saines, qui en est maintenant à sa septième année d’existence, continuera d’aider les écoles à répondre à des préoccupations simples en matière d’environnement. En outre, la promotion de son matériel documentaire permettra d’accroître la portée du Programme des écoles saines auprès des élèves. Le Programme sera également axé sur l’élaboration d’une directive ou d’une politique provinciale visant l’adoption de pratiques de contrôle des ravageurs sans produits chimiques. L’an prochain, le Programme s’élargira pour inclure des écoles autochtones du Nouveau-Brunswick. Les responsables du Programme auront ainsi l’occasion de travailler en collaboration avec des chefs autochtones pour adapter le programme à la culture autochtone et le rendre accessible aux collectivités autochtones.
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Association pulmonaire du Nouveau-Brunswick 2001